mercredi 12 mars, 2025
Le 13 mars 2025,
Chaque année, toutes les entreprises d’au moins 50 salariés doivent calculer l‘index de l’égalité professionnelle en mesurant l’écart global de rémunération entre les femmes et les hommes sur une période de 12 mois et le rendre public, avant le 1er mars. Cet index est une note sur 100 points, calculée à partir de 4 ou 5 indicateurs en fonction de la taille de l’entreprise. Sérénitarn obtient pour l’année 2024 un résultat global de 71/100 qui est détaillé ci-dessous :
– Indicateur relatif à l’écart de rémunération : 40/40
– Indicateur relatif à l’écart de taux d’augmentations individuelles (hors promotions) : 20/20
– Indicateur relatif à l’écart de taux de promotions : incalculable car absence de promotions
– Indicateur relatif au % de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé maternité : 0/15
– Indicateur relatif au nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations : 0/10
Le 25 mars 2025, après information et consultation de notre CSE en date du 24 mars 2025
Pour l’année 2025, l’objectif fixé est l’atteinte d’une note globale au moins égale à 85/100.
Sérénitarn présente les mesures de correction concernant les indicateurs suivants:
Mesure de correction pour l’indicateur relatif à l’écart de taux de promotions entre les femmes et les hommes
Sérénitarn rappelle que l’application des règles conventionnelles relatives à l’avancement d’échelon d’une part, et la situation économique de l’association d’autre part, expliquent qu’aucune promotion ne soit intervenue en 2024. Sérénitarn poursuit toutefois son engagement à favoriser l’évolution professionnelle de ses salariés en valorisant l’expérience professionnelle et en développant leurs compétences par la mise en place de formations. Une Commission se réunira une fois par semestre pour examiner les dossiers d’avancement d’échelon et/ou de degré.
Mesure de correction pour l’indicateur relatif au % des salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé maternité
Sérénitarn rappelle que le congé de maternité est considéré comme du temps de travail effectif pour :
– la détermination des droits liés à l’ancienneté ;
– le calcul des congés payés.
Par conséquent, Sérénitarn poursuit son engagement à neutraliser les incidences financières que peuvent avoir le congé de maternité sur l’évolution des rémunérations des femmes. En particulier, pendant ou à l’issue de la période de suspension du contrat de travail pour maternité, les salariées bénéficient des mêmes augmentations générales qui pourraient être accordées au sein de l’association aux autres salarié(e)s relevant de la même catégorie professionnelle. Ainsi, Sérénitarn se fixe comme objectif de contrôler l’impact de ces absences sur les rémunérations pour s’assurer que ces dernières ne neutralisent pas les augmentations auxquelles les salariées pourraient prétendre.
Mesure de correction pour l’indicateur relatif au nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les 10 salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations
Il est rappelé que notre secteur d’activité est un secteur hautement féminisé et que par conséquent nous n’avons pas identifié des leviers d’actions pour faire progresser cet indicateur c’est-à-dire augmenter la proportion du sexe sous-représenté – les hommes – dans les 10 plus hautes rémunération compte tenu à la fois de notre budget contraint par le Conseil Départemental du Tarn et de l’application des règles conventionnelles en termes de salaire à l’embauche ou de promotion.